Battu au bruit des pas qui résonnent alentour
Incessants tambours lors de rites funestes
Je ferme tour à tour les sens qui me restent
Lorsque du quai le train me quitte sans détour

Tu peux crier à mort ô monstre de métal
Et te gausser de moi en quelques étincelles
Il est un cri dessous qui ne provient que d’elle
Que seul mon cœur entend malgré que tu le tales

Prisonnière en ton sein rugissant prédateur
Je sais qu’elle emporte un morceau de mon âme
Mais vois-tu le chemin est figé et la dame
Au prochain terminus réentendra mon cœur

En gare de Miramas