Le vent qui me porte le parfum de sa peau
M’enivre et m’emporte bien au delà des mots
Je poursuis son sillage et m’envole avec elle
Dans des rêves peu sages aux plaisirs irréels
Où s’écourtent mes nuits au pays des merveilles
À en perdre l’envie de rompre mon sommeil

Bercé par la douceur de sa peau de sa voix
J’abandonne mon cœur et mon âme à la fois
Noyé dans l’ivresse du temps à ses côtés
Éperdu de caresses et autres voluptés
Que j’invente à mes jours lorsque passent les heures
De l’amour sans retour qui brûle à l’intérieur