À chaque heure qu’elle fait sonner à son bon vouloir
Qui me cognent le cœur à grand coups de burin
Douze fois le matin et tout autant le soir
Comme autant de points d’orgues aux volées de tocsin

Je lui rends en écho l’amour que j’emporte
Au feuillage emmêlé de mes amours défunts
Mes racines profondes encore l’insupportent
Et mon arbre de vie sera mon séraphin

Et si deux fois déjà à son bal mortuaire
De me prendre à mon tour elle a en vain tenté
Elle s’en ronge les os sa victoire est chimère
Car si je meurs demain je les retrouverais

À Nathalie