Les blessures du cœur n’ont pas de cicatrices
Elles restent à l’intérieur au sein de la matrice
Et chaque battement vient ajouter sa peine
À ce flot de tourments qui ruisselle en nos veines

Comme un caillot sanguin qui circule en silence
Et dérive inutile en moindre vigilance
Le Grand Amour est un chagrin nourri de pleurs
Qui un jour frappera d’une toute autre ampleur

Car nul écho-doppler pour repérer sa trace
Non plus de traitement aux sentiments voraces
Il faut simplement vivre en sachant qu’un beau jour
Las de tourner en rond il nous tuera d’amour