Au soleil de ta peau j’irais brûler mes ailes
Consumer les appeaux des chasses parallèles
Je rangerais les armes et sortirais les fleurs
Userais de mes charmes à ton propre bonheur

Mon unique désir serais de te combler
J’y trouverais plaisirs et autres voluptés
Jusqu’à ce que le temps qui passe et nous remplace
Me délie du serment qui à ta vie m’enlace

J’attendrais si je pars de nous deux le premier
Pour un nouveau départ que tu sois arrivée
Et si tu dois partir avant moi de mes pleurs
Je m’en irais mourir te retrouver ailleurs

Troisième nuit en ne dormant que quelques malheureuses heures d’un sommeil agité jusqu’à ce que le poème naisse d’un trait. J’ai attrapé une feuille, griffonné à la hâte avant qu’il ne s’évapore et j’ai pu enfin dormir… un peu.