Si vous m’avez trouvé c’est que je suis parti
Sans trompette ni tambour le cœur solitaire
Emportant le secret de ces jeux interdits
Quand nous faisions l’amour mais sans en avoir l’air

Sur la table une lettre à côté d’un carnet
L’écriture est tremblante et parfois quelques ronds
Là où s’enchevêtrent les pleins les déliés
Ont dilué de l’encre aux sanglots des violons

Quelques mots d’une prose en dernières paroles
Avant que le rideau sur la dernière scène
Comme un linceul se pose au son des barcarolles
Sur un Quasimodo aux amours diluviennes

Le carnet quant à lui est emplit de poèmes
Nulle controverse pour trouver son écrin
Au début tout est dit en pleurs et en je t’aime
Puis l’amour s’y déverse en joie et en chagrins