Résumé : Les liens du sang

« Deux frères que tout oppose, deux hommes unis par les liens du sang. L’un est corrompu par un véritable fléau, la drogue. L’autre est l’idole d’Highland City, la ville dans lequel il exerce le métier de footballeur. Highland City, une mégalopole qui n’échappe pas à la cupidité des hommes. Alors que le gang des Owls contrôle les réseaux criminels de la ville, Luis Matargo, un jeune policier ambitieux, se voit promu au rang d’inspecteur. Devant composer avec l’inspecteur Erik Jonas, il se voit confier un dossier problématique, celui d’un homme soupçonné d’être impliqué dans des affaires de prostitution, de trafic de drogue et d’organisation de paris illégaux. Cet homme s’appelle Marc Le Juste. Chantage, manipulation et persuasion sont autant de cordes à son arc. Grâce à l’aide de Theo Schwartzmann, il espère profiter de la trajectoire de la vedette locale, Enzo Garibaldi. Dans cet univers impitoyable, l’attrait de l’argent a plus de valeur que les liens du sang… »

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La lecture 

Des premières pages un peu difficiles, le temps d’appréhender les différents protagonistes qui débarquent un peu tous en même temps, puis les noeuds de la compréhension se dénouent finalement très rapidement pour nouer ceux de l’intrigue. Inutile donc de se faire un tableau sur le mur avec des fils de laines reliant les personnages les uns aux autres, c’est bien écrit pour que l’on suive la mise en place sans se perdre. Une certitude: ça va faire mal à un moment donné, reste à savoir quand, qui et comment.

L’ebook « Les liens du sang » s’articule autour d’une enquête elle même axée principalement sur le lien fraternel. Il surfe sur des accents de mafia, donc on y trouve les ingrédients de la cuisine italienne parfumée aux patronymes gorgés de voyelles et ceux de pays de l’est avec une pointe de eï ou de ov. Et puisque dans toute règle il faut des exceptions pour la confirmer, d’autres personnages sont bien assaisonnés dans leur manière d’être, de penser ou de se vêtir pour que la recette fonctionne. Chris Red en chef étoilé opère donc avec une agréable aisance pour que l’on s’imagine fort bien des dérivés de sa recette, avec les personnages qui seront encore présents à la dernière page.

Le rythme est relativement lent il faut bien l’avouer, mais cela n’entache pas pour autant la qualité du récit. Car à suivre les interrogations des deux frères et les sentiments de trahisons, les questionnements intérieurs, cela laisse aussi la place pour que le lecteur se sente envahi de ses propres réflexions. Chaque décision à un coût, chaque action engendre la prise d’un chemin qui change tout. Et le lecteur se retrouve à arpenter mentalement ses propres sentiers de perditions. 

L’eBook

Sans être un pavé, « Les liens du sang » est un livre qui se lit vite et bien, avec une plume de bonne facture. La lecture, agréable avec quelques coquilles que l’auteur corrigera en prenant contact, porte rapidement le lecteur au bout des 391 pages. Variable en fonction de votre support bien entendu, et à titre d’information cela donne 320 pages affichées en format portrait sur iPad Pro et une annonce de près de 6 à 7 heures en temps de lecture sur un Kindle Paperwhite.

Deux versions disponibles sur Amazon pour vous procurer « Les liens du sang » selon que vous le désirez en broché ou en e-book

La web-série : Highland City

Chris Red se s’en cache pas, il l’annonce dès l’ouverture du récit:

« Luis Matargo, Erik Jonas et le gang des Owls appartiennent tous à la web-série Highland City imaginée par Steve Tamargo et par Cédric Maury. »

Les liens du sang, Chris Red

Une référence, avec autorisation des créateurs de la web-série, qui ne l’a pas empêché d’y ajouter sa touche personnelle en apportant ses propres personnages :

« Quant aux autres personnages, Theo Schwartzmann, Enzo Garibaldi, Gianpaolo Pessentini, Quentin Tedesco, Valentin Tedesco, Geneviève de Montclair, etc…. Je vous rassure, ceux-là sont tous issus de mon imagination, sans exception. »

« Les liens du Sang, Chris Red

Les auteurs de Highland City lui ont fait confiance, et à juste titre donc puisque son livre m’a convaincu d’en écrire cette chronique.

« Les liens du sang » : approuvé