Lorsque tu sens parfois sur toi
Comme un frisson au coup de lune
Ce sont mes mains quand tu as froid
Couvrant tes épaules chacune
Et ce trouble que tu perçois
Comme ondule un sillon de dune
C’est un baiser que je t’envoie
En cette douceur opportune

Et lorsque tu souris ma rose
Pinçant tes lèvres sur mon cœur
À cet amour que je suppose
Je reçois un peu de bonheur
Un baiser que le vent dépose
Au fronton de cette demeure
Où je réside et me repose
On se retrouvera ailleurs

Crédit photo : © Joanna Kosinska