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Aux frissons de ma Rose
Photo © Dainis Graveris
By JCM Posted in Poèmes on février 18, 2021 0 Comments 3 min read
Sur un air d’opéra Previous Next

Aux frissons de ma Rose

En la lumière exquise aux bougies suggestives
Flottait une fragrance un parfum délicat
Dans un déshabillé elle m’attendait lascive
Entourée de dentelles et de rubans de soie

Mon touché ou de plume ou de gestes appuyés
La laissait frissonnante au plaisir des caresses
Son souffle lentement s’en alla se mêler
À l’élan que donnaient son bassin et ses fesses

Bientôt deux pointes fines au tissu si léger
Se dressèrent d’envie et ma bouche appelèrent
Mes pouces à sa poitrine enlevèrent les bonnets
Et mes lèvres et ma langue alors les satisfèrent

De sa bouche entrouverte elle humecta ses lèvres
En laissant s’échapper des soupirs prometteurs
La rose qui s’ouvrait sous le feu de la fièvre
Laissait dans un tanga couler une liqueur

La poitrine dressée frémissante et offerte
Perdit son vêtement et fut à découvert
Et toujours en mesure entre des mains expertes
Elle se mit à perler au travers de sa chair

Alors d’un bout de la langue ou d’une ample sucions
J’allais à la récolte aux perles de rosée
Puis de baisers brûlants poursuivant les frissons
Je descendais plus bas un bouton m’attendait

Le fin tissu gorgé du nectar de sa fleur
Glissa de ses jambes qui tremblaient d’émotions
Ses lèvres appétissantes s’ouvraient de bonheur
Mais en l’instant ma langue avait d’autres ambitions

Dressé comme un bourgeon presque prêt à éclore
Le clitoris attendait patient mais fébrile
Je m’occupais de lui bien d’avantage encore
Qu’il n’avait espéré me sentant bien habile

Il ne fut pas déçu par nombreuses décharges
Irradiant le vagin préparant le terrain
Et comme je revenais sans cesse à la charge
Le point G n’attendait plus que mes doigts de main

Glissant entre ses lèvres avec modération
Ma bouche à son bourgeon toujours enveloppée
J’allais chercher le point de l’utile jonction
Qui déclencha le cri trop longtemps étouffé

De ce premier orgasme courant dans son corps
Elle ne contrôlait plus ses tremblements soudains
Et de ses yeux pourtant elle réclamait encore
Je n’attendais que ça pour aller bien plus loin

Laissant un court moment le cuni au repos
Je fit tourner ma belle en vue d’une autre quête
Elle m’offrait à présent et sa croupe et son dos
Sa vulve lubrifiée attendait la levrette

Mes doigts laissèrent place à la pénétration
La verge bien dressée sans pudeur et sans gêne
Le chapeau relevé de la circoncision
Alla directement dans la zone érogène

Ce furent les va-et-vient dont les rythmes changeants
Modifiaient les retours d’intenses sensations
Retenant le moment où nous irions jouissants
Dans l’orgasme commun crié à l’unisson

Quand cessèrent les râles les claques sur les fesses
Les retours électriques dernières contractions
Ne restaient plus qu’alors des baisers et caresses
Et toute la tendresse des prolongations

Lovée contre mon corps mon unique ma rose
Dans mes bras refermés comme un cocon de soie
Laissait passer le temps réfractaire la pause
Elle avait une idée venir grimper sur moi

@Roserou64205886 sur Twitter

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