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Jeux d’eau
Photo: DR
By JCM Posted in Poèmes on mai 29, 2021 0 Comments 5 min read
Le parfum du réveil Previous Où traînent les poètes Next

Le soleil sur ta peau irradie lentement
Comme une chaude paume posée sur tes reins
Le mistral léger vient jouer doucement
Une plume à ton corps qui fait poindre tes seins

De ta langue parfois tu viens à humecter
Tes lèvres qui s’assèchent à ta bouche entrouverte
Et le verre d’eau glacée placé à ton côté
Laisse perler de l’eau sur la pelouse verte

Allongé face à toi je croise ton regard
Et à nouveau ta langue en vient à se montrer
Mais elle glisse à tes dents et comme un avaloir
Elle est invitation à te faire consommer

Je ne résiste guère à plus d’une seconde
Le soleil à mon corps lui aussi m’a chauffé
Et la gêne a poussé sous mon corps qui s’inonde
De ces brûlantes hormones aux désirs décuplés

À ton sourire taquin lorsqu’à toi je converge
Je n’ai aucun besoin d’une confirmation
Tes yeux se sont portés où se trouve ma verge
Dont les corps caverneux font la belle érection

Mais ce serait trop simple et surtout trop rapide
De lever cette croupe et gagner tes sillons
Dans le verre qui ruisselle au milieu du liquide
Flottent en toute innocence deux ou trois glaçons

Tes incisives sortent à ta lèvre inférieure
Qu’elles mordillent d’envie lorsque tu as compris
Et déjà en ma main s’écoule la fraîcheur
Qui vient mouiller ta bouche accompagnant ton cri

Sous ta joue je remonte au creux de ton oreille
À ton cou délicat le long de tes épaules
Ta colonne reçoit la caresse pareille
Comme un baiser glacé qui lentement te frôle

À tes gémissements ton bassin qui ondule
Je laisse se remplir comme un lac à tes reins
Le reste du glaçon et l’eau qui s’accumule
Tandis que tu écartes tes jambes et tes mains

Tu voudrais attraper entre tes doigts experts
Mon sexe encore dressé mais ça n’est pas fini
Un deuxième glaçon vient avant ton dessert
Et le long de tes flancs t’arrache d’autres cris

Ta croupe n’en peut plus elle se lève d’envie
Et dégorgent tes reins au lac qui se vide
Tes fesses tremblent un peu lorsque je les saisis
Et tes lèvres à ta vulve me réclament avides

Je ne peux résister au ruisseau qui s’écoule
Et ma langue récolte cette eau qui abonde
Tandis que vient ta main au plaisir qui découle
Saisir ton clitoris que tes sens dévergondent

Je remplace tes doigts m’emparant du bouton
Ton râle fait écho à ma satisfaction
Mon nez dans tes lèvres ma bouche à ton bourgeon
Tes mains arrachent l’herbe en folle excitation

Tu gémis tu te crispes et de nouveau tu trembles
Tu retiens ta jouissance je ralentis l’allure
D’une belle cambrure tu attends qu’on s’assemble
J’y réponds aussitôt tenant ta chevelure

Ton vagin s’électrise à tes doigts à mon sexe
Nous varions l’incidence nous varions la cadence
Nos désirs se marient à nos envies connexes
Jusqu’à n’en plus pouvoir et crier de jouissance

Abandonnés repus de plaisirs pantelants
Allongés sur le dos le soleil à nouveau
Vient déposer sa main sur nos corps ruisselants
Mais d’un coup d’œil en coin tu ne veux de repos

Tes deux majeurs s’enroulent à tes deux mamelons
Tu humectes tes lèvres dans un sourire coquin
Je regarde le verre reste un dernier glaçon
À mon temps réfractaire sera jeu polisson

Voici donc que ta gorge à l’inspiration s’ouvre
Lorsque la glace vient toucher une aréole
Mais cette fois toi aussi t’amuse et je découvre
À ta main qui me palpe un membre qui s’affole

Tu m’enserres et je suis le chemin à ta bouche
Le glaçon à la mienne je descend lentement
Ton sexe glabre attend à nouveau que je touche
Chaque zone érogène et il y en a tant

Tu n’as pas attendu que j’arrive à tes cuisses
Que mon gland sans prépuce est déjà sous le feu
De ta tangue et tes lèvres en mesure qui coulissent
Il n’en fallait pas plus pour me durcir un peu

Je mange sans répit ma tendre gourmandise
J’y resterais des heures mais tu me fais crier
À sucer et jouer en gâteries exquises
Qu’il faut parfois attendre avant d’y retourner

L’avantage du second rapport dans la foulée
C’est qu’il gagne un peu plus à nos contentements
L’occasion de jouer à des plaisirs variés
Une valse des corps aux entrelacements

C’est à califourchon tes reins à ma figure
Que je te fais savoir que je vais me lâcher
De ton envie tu bouges et nous reconfigure
Ta vulve sur ma bouche tu viens à me happer

C’est un retour aux sources à nouveau je te lèche
Ta fellation m’enivre tout autant qu’elle t’excite
Des spasmes nous parcourent et nous montons en flèche
Et nous buvons chacun à notre réussite

Et nous revoici donc allongés tête-bêche
Dans le verre que de l’eau et plus aucun glaçon
La même idée nous vient à la piscine fraîche
Il y a des choses à faire mais après le plongeon

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