Les oiseaux du bonheur

J’ai tant renoncé à y croire et cessé d’espérerQue j’ai failli ne pas le voir et passer à côtéLe bel oiseau vêtu de noir et blanc s’est reposéSe sont croisés nos regards et il n’a plus décollé Il a posé ses ailes contre les miennes à mes piedsEst venu se lover tout contre mon corps…