Violence conjugale

Que fais-tu donc vautrée dans ce recoin humidePuisque l’orage n’est plus et que le soleil brilleAllons lève-toi donc ne sois-pas là stupideToujours à pleurnicher pour deux ou trois vétilles Un jour tu comprendras qu’il te faut plus d’entrainEt plus de compassion à ces heures qui me tuentMes poings sont tes leçons je le fais pour…