Du fond de mon tombeau

Du fond de mon tombeau j’entends passer vos joursJ’entends passer vos nuits sur des générationsMon corps est en lambeaux de l’éternel séjourÀ des siècles d’ennuis sans dégénérations Mais plus que les tourments de vos vies insipidesC’est la soif immense que me manque avant toutCe sont mes errements en chasses intrépidesPour ma réminiscence à me gorger…